source: le parisien
Nicolas Sarkozy, Salon de l’Agriculture, 23 février 2008.
mettre sur pause le flot des médias, le temps d’en sourire, de s’en inquièter ou tout simplement d’y réfléchir
source: le parisien
Nicolas Sarkozy, Salon de l’Agriculture, 23 février 2008.
sources: Libération et Rue89
Lire l’article de Elhame Medjahed et Ondine Millot paru dans Libération le 6 férvrier : Loue studette contre pipe .
Lire l’article de Rue 89 au sujet de l’action du collectif Jeudi Noir
source Libération + AFP
Mort après deux décharges de Taser au Canada
Une vidéo montrant la mort d’un ressortissant polonais suscite à nouveau des inquiétudes sur l’utilisation de cette arme et des interrogations sur une éventuelle bavure de la police canadienne.
A.V. avec source AFP
jeudi 15 novembre 2007
Nouvelle polémique autour des pistolets Taser.
Une longue vidéo diffusée à la presse et visible sur le site canadien globeandmail.com montre les derniers instants d’un immigrant polonais décédé le mois dernier après avoir été maîtrisé par la police dans l’aéroport canadien de Vancouver (ouest du Canada) à l’aide d’un pistolet à décharges électriques Taser
Robert Dziekanski, 40 ans, est mort le 14 octobre après avoir reçu au moins deux décharges de Taser. Selon la police fédérale, Dziekanski avait dû être maîtrisé après s’être montré très agité dans la zone des arrivées de l’aéroport. Ce drame a déclenché un incident diplomatique entre le Canada et la Pologne qui exige des explications complètes. La mort de Robert Dziekanski fait l’objet d’une enquête de la police locale. Walter Kosteckyj, l’avocat de la famille de la victime a déclaré que cette vidéo le dérangeait car son client ne s’y montrait pas violent.
«Je m’attendais à le voir affronter la police», a-t-il dit à l’AFP. La vidéo a été donnée aux médias par Paul Pritchard, un passager canadien qui se trouvait à l’aéroport au moment des faits. Le police avait dans un premier temps pris la vidéo à Pritchard, en promettant de la lui rendre, mais elle a ensuite refusé de la restituer, jusqu’à ce qu’il porte plainte.
Les images montrent Dziekanski effrayé, transpirant, épuisé et se parlant à lui-même en polonais. Il s’agite près d’une porte automatique, qu’il bloque avec des chaises et une table. Puis, il attrape un ordinateur sur un comptoir et le jette au sol, alors que des vigiles se trouvent tout près de lui.
«Il parle russe… il faut un interprète russe», dit alors un vigile. Quatre policiers apparaissent alors à l’image. «ça va monsieur?», dit l’un d’eux. Dziekanski tourne alors le dos aux policiers et semble vouloir s’éloigner. C’est alors que l’un des policiers lui administre une décharge de Taser, qui le fait hurler, tomber à terre et se tordre, avant que les policiers ne le maîtrisent. Quelques secondes plus tard, Dziekanski ne bouge plus.
Ouvrier du bâtiment qui arrivait de Francfort en Allemagne et ne parlait que polonais, il avait pris l’avion pour la première fois de sa vie pour venir s’installer au Canada, où vivait déjà sa mère, Zosia Cisowski, 61 ans. Mais il a attendu sa mère dans la zone de livraison des bagages, a expliqué Me Kosteckyj.
Cette dernière n’était pas autorisée à pénétrer dans cette zone sécurisée, et a dû attendre à quelques mètres de là, de l’autre côté d’un mur, sans savoir si son fils était bien arrivé. M. Dziekanski a attendu dix heures près des bagages sans que «les autorités de l’immigration ou de l’aéroport ne l’interrogent ou ne cherchent à savoir quel était le problème», a ajouté l’avocat. Entre temps, sa mère avait quitté l’aéroport. Il ne l’a donc pas trouvée, à sa sortie dans la zone des arrivées, 25 heures après être parti de chez lui.
L’armée américaine a testé cet automne une arme non létale (l’« Active Denial System », ou ADS qui lance des rayons en micro-ondes de 95 gigahertz).
Etudiants, cheminots, marins, fonctionnaires, magistrats … faites vite avant que les compagnies CRS s’équipent de cette dernière merveille technologique.
> pour en lire plus
no comment
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No Comment TV
Publié 10 octobre 2007 actualités , actus , internet , médias , news , web 3 CommentairesTags: actualités, Euronews, internet, médias, news, no comment TV, télévision, web
source: libération du 10 octobre 2007
«No Comment» sur YouTube ? Affirmatif
Par Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, (envoyés spéciaux à Cannes)
Au loin, on distingue deux joggeurs. Ils avancent vers l’objectif. L’un des coureurs nous est familier. L’autre, à gauche, a une drôle de foulée, jetant par à-coups sa jambe droite sur le côté. La caméra les suit alors qu’ils s’approchent encore : à droite, c’est George W. Bush ; à gauche, c’est un vétéran d’Irak, une prothèse en guise de jambe. Juste des images qui ne disent rien et, précisément, veulent tout dire. C’est No Comment, la célèbre séquence brute de décoffrage, sans un seul commentaire, créée par Euronews. Jusqu’alors réservé aux seuls téléspectateurs de la chaîne d’infos, No Comment s’ouvre sur le Web : hier, au Mipcom de Cannes, Philippe Cayla, président d’Euronews, a annoncé le lancement d’une No Comment TV sur Internet (1), dans un premier temps disponible sur YouTube, le site de partage de vidéos. D’abord une centaine, très vite plus de 500 et, bientôt, une multitude de No Comment sur YouTube : l’image fixe et obscène d’un enfant en train de nettoyer une Kalachnikov, celle plus cocasse de Sarkozy, cet été dans le Maine, demandant en loucedé à Bush si Cécilia l’a bien appelé pour s’excuser de son absence, ou encore Angela Merkel aux prises avec l’échelle d’un sous-marin. Depuis 1993, date de création de la séquence, les équipes d’Euronews fournissent trois à quatre No Comment par jour.
«C’est un programme en réalité très élaboré, explique Michael Peters, directeur général d’Euronews. C’ est difficile de raconter une histoire sans commentaire. Il y a beaucoup de précautions à prendre au montage, qui est forcément subjectif.» En passant sur le Web, No Comment cède à la mode du journalisme participatif : les internautes pourront en effet envoyer leurs propres productions sur No Comment TV, «à condition, explique Cayla, qu’ils respectent les règles du genre : une image, un son, une date et un lieu».
(1) NoCommentTV. com